Succès
Posté le 25.05.2007 par cloc
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Posté le 22.05.2007 par cloc
Allo ?
Ecoute, maman est près de toi
Il faut lui dire " maman, c'est quelqu'un pour toi "
Ah, c'est l'monsieur d'la dernière fois ? bon, j'vais la chercher, j'crois qu'elle est dans son bain, mais j'sais si elle va pouvoir venir.
Dis lui, je t'en prie, dis lui c'est important, et il attend.
Dis, tu lui à fais quelque chose à ma maman ? elle me fait toujours des grands signes et elle me dit toujours tout bas " reponds que j'suis pas là ".
Raconte moi, comment est ta maison, apprends- tu bien chaque soir, toutes tes leçons.
Oh oui, mais quand maman travail c'est la voisine qui m'emmène à l'école, et y'a qu'une signature sur mon carnet, les autres ont celle de leur papa, pas moi.
Oh dis lui, que j'ai mal, si mal depuis 6 ans, et c'est ton âge mon enfant.
Ah non, moi j'ai 5 ans, mais dis, tu la connaissais ma maman avant ? pourtant elle m'a jamais parlé de toi ! Tu restes là hein ?!
Le téléphone pleure, quand elle ne vient pas, quand je lui crie " je t'aime ", les mots se meurent, dans l'écouteur ;
Oui le téléphone pleure, ne raccroche pas, je suis si près de toi, avec la voix.
Seras- tu aux prochaines vacances, à l'hôtel " beau rivage ", aimes- tu la plage ?
oh oui, j'adore me baigner, maintenant j'sais nager, mais dis , comment tu connais l'hôtel beau rivage, t'y à été toi, à Ste Maxime ?
oh dis lui toute ma peine, combien toutes les deux, moi, je vous aime.
tu nous aime ?!, mais je t'ai jamais vu moi, mais qu'est-ce que t'a, pourquoi t'à changé de voix, mais tu pleures, pourquoi ?
Oh le téléphone pleure, quand elle ne vient pas, quand je lui crie " je t'aime ", les mots se meurent dans l'écouteur ;
Oui le téléphone pleure, non ne raccroche pas, je suis si près de toi, avec la voix.
Dis écoute moi,
Le téléphone pleure, pour la dernière fois, car je serai demain, au fond d'un train
Dis mais retiens là !
Mais elle s'en va;
Allors insiste !
Elle est partie
Si elle est partie, alors tant pis
Au revoir monsieur
Au revoir petite
Posté le 22.05.2007 par cloc
Posté le 22.05.2007 par cloc
Ces mots là, ça parait trop simple
Mais ils sont vrais et puis c'est mon histoire
Oui ces mots là et un peu de musique
Et c'est la chanson que tout le monde
Peut chanter un soir
Et ce soir cette mélodie
Me rappelle un amour qui vivait autrefois
Oui, c'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu n'es plus là
Oui, c'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu ne l'entends pas
Je suis vraiment fou d'écouter cette chanson
Et de pleurer tout seul comme un idiot
Mais elle me poursuit inlassablement
Me rappelant le temps où tout me semblait beau
Nous avons dansé des nuits entières
On s'aimait pour toujours
Mais ça c'était hier
Oui, c'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu n'es plus là
Oui, c'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu ne l'entends pas
Toutes ces choses, j'ai voulu te les dire
Pour que tu saches combien tu m'as rendu heureux
Bien sur j'ai souffert, j'ai même cru en mourir
Mais ça valait la peine, c'était merveilleux
On dansait sur cette musique
On a fait l'amour sur cette musique
Oui, c'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu n'es plus là
Oui, c'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu ne l'entends pas
Non, non, tu ne l'entends plus
Mais c'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu n'es plus là
C'est la même chanson
Mais la différence c'est que toi tu ne l'entends pas
Oui, c'est la même chanson...
Posté le 22.05.2007 par cloc
Il était une fois un petit garçon
Qui vivait dans une grande maison
Sa vie n'était que joie et bonheur
Et pourtant au fond de son coeur
Il voulait devenir grand
Rêvait d'être un homme
Chaque soir il y pensait
Quand sa maman le berçait
Donna donna donna donna
Tu regrettera le temps
Donna donna donna donna
Où tu étais un enfant
Puis il a grandi
Puis il est parti
Et il a découvert la vie
Les amours déçus
La faim et la peur
Et souvent au fond de son coeur
Il revoyait son enfance
Rêvait d'autrefois
Tristement il y pensait
et il se souvenait
Donna donna donna donna
Tu regrettera le temps
Donna donna donna donna
Où tu étais un enfant
Parfois je pense à ce petit garçon
Ce petit garçon que j'étais.
Posté le 21.05.2007 par cloc
1967 : il compose avec Jacques Revaux et écrit avec Gilles Thibaut le titre Comme d'habitude, à la suite de sa rupture avec la chanteuse France Gall
Je me lève et je te bouscule
Tu ne te réveilles pas comme d'habitude
Sur toi je remonte le drap
J'ai peur que tu aies froid comme d'habitude
Ma main caresse tes cheveux
Presque malgré moi comme d'habitude
Mais toi tu me tournes le dos
Comme d'habitude
Alors je m'habille très vite
Je sors de la chambre comme d'habitude
Tout seul je bois mon café
Je suis en retard comme d'habitude
Sans bruit je quitte la maison
Tout est gris dehors comme d'habitude
J'ai froid, je relève mon col
Comme d'habitude
Comme d'habitude, toute la journée
Je vais jouer à faire semblant
Comme d'habitude je vais sourire
Comme d'habitude je vais même rire
Comme d'habitude, enfin je vais vivre
Comme d'habitude
Et puis le jour s'en ira
Moi je reviendrai comme d'habitude
Toi, tu seras sortie
Pas encore rentrée comme d'habitude
Tout seul j'irai me coucher
Dans ce grand lit froid comme d'habitude
Mes larmes, je les cacherai
Comme d'habitude
Comme d'habitude, même la nuit
Je vais jouer à faire semblant
Comme d'habitude tu rentreras
Comme d'habitude je t'attendrai
Comme d'habitude tu me souriras
Comme d'habitude
Comme d'habitude tu te déshabilleras
Comme d'habitude tu te coucheras
Comme d'habitude on s'embrassera
Comme d'habitude
Comme d'habitude on fera semblant
Comme d'habitude on fera l'amour
Comme d'habitude on fera semblant
Posté le 21.05.2007 par cloc
Un jour mon père me dit fiston
J' te vois sortir le soir
A ton âge il y a des choses
Qu'un garçon doit savoir
Les filles tu sais méfies-toi
C'est pas c' que tu crois
Elles sont toutes
Belles belles belles comme le jour
Belles belles belles comme l'amour
Elles te rendront fou de joie
Fou de douleur mais crois moi
Mais plus fou d'elles de jour en jour
Puis des filles de plus en plus
Tu vas en rencontrer
Peut-être même qu'un soir
Tu oublieras de rentrer
Plus t'en verras, plus t'en auras
Et plus tu comprendras
Dans ces moments, tu te souviendras
Que ton vieux père disait
Elles sont toutes
Belles belles belles comme le jour
Belles belles belles comme l'amour
Elles te rendront fou de joie
Fou de douleur mais crois moi
Plus fou d'elles d'elles d'elles de jour en jour
Un jour enfin tu la verras
Tu n' peux pas te tromper
Tu voudras lui dire je t'aime
Mais tu n' pourras plus parler
En un clin d'œil vous s' rez unis
Pour le pire et le meilleur
Mais tu tiendras là, le vrai bonheur
Aux yeux de ton cœur
Elle sera
Belle belle belle comme le jour
Belle belle belle comme l'amour
Comme j'ai dit à ta maman
Tu lui diras en l'embrassant
Tu es, belle belle belle comme le jour
Belle belle belle comme l'amour
Belle belle belle comme le jour